Letters from Attica : représentations supplémentaires

07/09/2020

Deux représentations supplémentaires de Letters from Attica de Begüm Erciyas ont été programmées le 08.09 à 16:00. Elles se joueront en repectivement en Français et en Anglais.

Let the festival begin

04/09/2020

Le festival de cinq jours qu'a composé avec enthousiasme notre équipe et nos artistes est une réflexion sur le présent. Il est rythmé par les projets dans l'espace public de Guy Woueté, Begüm Erciyas et Gwendoline Robin ; des nouvelles créations captivantes d'Anne Teresa De Keersmaeker & Radouan Mriziga, Wang Bing et Jisun Kim ; la présentation des œuvres de Tuan Andrew Nguyen et Phia Ménard ainsi qu'un programme discursif.

L'ensemble du programme se déroule dans un même lieu, ce qui permet de combiner les différentes performances, interventions et conférences au cours d'une même soirée.

The Diasporic Schools : appel à participants

21/08/2020

Les appels à participation pour le projet de Yael Bartana The Shofar School et pour celui de Christian Nyampeta École du soir sont lancés. Vous pouvez envoyer votre candidature pour participer à l'un des projets de The Diasporic Schools jusqu'au 18 septembre.

Plus d'infos :
The Shofar School
École du soir

La vente des tickets d’Every Inside Has an Outside a commencé

19/08/2020

La vente des tickets d’Every Inside Has an Outside a commencé. Compte tenu de la capacité limitée en raison de la situation actuelle, nous vous conseillons de faire vos réservations le plus tôt possible.

Les billets disponibles seront mis en vente en ligne jusqu'à 30 minutes avant le début de la représentation. Il n'y aura pas de liste d'attente.

Notre équipe collabore activement avec les artistes afin que les représentations soient, saines et confortables. Vous trouverez ici toutes les mesures de prévention contre la Covid-19.

Offre d'emploi : un·e collaborateur·rice en communication

28/07/2020

Nous sommes à la recherche d'un·e collaborateur·rice à la communication qui maîtrise parfaitement le néerlandais pour rejoindre l'équipe de communication de mi-novembre 2020 à fin juin 2021. Vous pouvez postuler jusqu'au 4 septembre 2020.

Vous trouverez plus d'informations (description de fonction, liste de tâches, profil recherche, conditions salariales,...) dans l'offre d'emploi complète.

Mise à jour de la programmation de septembre : trois nouveaux projets dans le cadre de Every Inside Has an Outside​

20/07/2020

L'évolution de la situation au Brésil rend impossible l'arrivée en Europe de la compagnie d'Alice Ripoll en septembre pour présenter leur nouveau projet, LAVAGEM.

L'annulation forcée de ce projet s'accompagne d'une mise à jour de la programmation de septembre, et de trois nouveaux projets dans le cadre de Every Inside Has an Outside.

Après son solo de l'année dernière, Trajal Harrell est de retour au festival avec un projet de groupe énergique ; Phia Ménard / Compagnie Non Nova arrive à Bruxelles avec sa légendaire Contes Immoraux – Partie 1 : Maison Mère ; enfin, projeté dans le jardin de la Maison des Arts, l'artiste vietnamien Tuan Andrew Nguyen présente un film poétique sur la réincarnation, la colonisation et l'extinction des animaux.

Programma Online

01/07/2020

Malgré les difficultés causées par l’annulation du festival, nous ne voulions pas achever l’année les mains vides. Nous sommes heureux·ses de partager avec vous un tout nouveau programme en trois chapitres pour l’automne 2020, afin de remercier notre public et de soutenir la communauté artistique en commandant de nouvelles créations.

Every Inside Has an Outside en septembre pour célébrer et questionner le présent ; The Diasporic Schools comme une Free School en ligne accessible dans le monde entier ; News From Home pour célébrer la scène artistique bruxelloise.

Tous ces ingrédients aboutissent normalement à un festival qui se déroule pendant trois semaines. Cette année, nous voyagerons avec vous d’île en île pendant trois mois.

Lisez l’introduction complète de l’édition d’automne du festival ici.

Vous trouvez l'aperçu complet du programme ici.

Les tickets seront mis en vente à partir du 18 août.

Ticket Fantôme : derniers jours

28/05/2020

Notre mission a toujours été de soutenir la création artistique et nous voulons rester fidèles à ce credo. Dans ce contexte de crise mondiale qui a profondément affecté la communauté artistique, nous nous sommes engagé·es à soutenir les artistes tant dans les circonstances actuelles que dans le futur (proche).

Vous pouvez contribuer à notre action de soutien en achetant des Tickets Fantôme (10/20€) ou un Pass Fantôme jusqu'au samedi 30 mai.

Achetez des Tickets Fantôme >>>

Tickets Solidaires = Douches Solidaires

Tout en nous consacrant aux arts, nous souhaitons rester vigilant·es aux besoins des personnes en situation précaire. C’est pourquoi cette année toutes les contributions pour les Tickets Solidaires seront transmises à notre partenaire DoucheFLUX qui pourra offrir des Douches Solidaires aux personnes dans le besoin.

On revient (très) bientôt

Nous travaillons sur différentes options, afin de pouvoir présenter quelques spectacles à l'automne. Plus d'infos suivront bientôt.

Merci !

Merci d'avance pour votre aide et soutien.

A très bientôt !

Une playlist est un acte d'imagination

22/05/2020

Dans le cadre de la Free School, l'écrivain et artiste nigérian-américain Teju Cole a conçu une série de cours d'histoire et de politique dont la structure est à chaque fois une playlist de musique sur Spotify. Aujourd'hui, alors qu'il devait donner son premier cours, il nous a envoyé cette playlist Spotify à partager avec vous.

Ecoutez la playlist memory of a night—were it not for et connectons-nous dans notre écoute collective ce soir >>

Lisez l'introduction de Teju Cole à sa playlist (en anglais) :

memory of a night—were it not for

This playlist is an act of imagination, the way certain cities feel like the ruins of empires that never existed. When the worldwide respiratory pandemic forced an alteration, and then a cancellation, of the elaborate plans for the 2020 Kunstenfestivaldesarts, I regretted that I would not get to participate in the Free School. But it surprised me that I regretted even more intensely the lost opportunity to meet the many hardworking organizers and conveners of the festival. This was because, in truth, what I had looked forward to the most, as I prepared to fly from Boston to Brussels, was the inevitable first-time encounter with many brilliant, fascinating, and interested young people. I knew I would make new friends and have my experience of the world expanded in unpredictable ways. I imagined that, after the day’s lectures and programming, we would head out to one or other late-night location in the city, some place with a welcome vibe, with good cocktails and low lights. This place would have good music playing, and it would be music that was familiar in some ways, but that also connected us to distant places, and maybe even to our personal prehistories. All this would be fuel for vivid and unending conversation. In such a moment, Brussels would become every city, and a kind of politics of borderlessness—apparent without being articulated—would be made manifest in our gathering.

A playlist is an act of imagination. Unable to fly to Brussels, I made a playlist. Every playlist moves according to its own logic, which cannot be determined in advance. The playlist now has the wayward title “memory of a night—were it not for.” There’s music from Jordan, Cambodia, Jamaica, Nigeria, Brazil, and numerous other stops, but the flow is organic. Much of the music is indeed from the ’70s: the decade in which I was born, and thus the first cultural moment I was aware of having missed. But some of it is more recent, though genetically connected to those 70s vibes. But all the music is, so to speak, from a single night. As I chose and listened, and removed, and evaluated, what I kept in mind was our imagined gathering on that night in Brussels that never happened.

What might someone experience in our imaginary bar, listening to “memory of a night—were it not for”? The listener might come to the paradoxical knowledge that sorrow can sometimes speak in an upbeat voice, and that the groove can be the conduit of a collective melancholy. But such a listener would also know, as the night deepens, that this is not the melancholy of surrender. It is something very different: the contemplative space in which we prepare for those future nights when we’ll all meet in person to continue our interrupted conversation.

Teju Cole, May 2020

"Je pensais que j'étais un fantôme, mais je (l')étais."

15/05/2020

"Je pensais que j'étais un fantôme, mais je (l')étais." 

Dans ce poème, Tarek Lakhrissi donne des mots visibles à un sentiment d’invisibilité, au sein d’une société faite de divisions et de hiérarchie. Comme tou·tes les fantômes, le sien n’accepte pas sa condition, il hante le présent, cherchant sa revanche à travers une présence nouvelle.

C'est sur ces mots que s'ouvre notre brochure. Au moment de les écrire, nous ne pouvions imaginer qu'ils prendraient un tout autre sens en quelques jours.

Découvrez les poèmes de Tarek Lakhrissi

Cachée parmi les pages du programme, une sélection de poèmes de Tarek Lakhrissi devait se dévoiler aux lecteur·trices de la brochure.

Pour ne pas les laisser nous hanter seul·es plus longtemps, nous vous invitons à découvrir ces poèmes virtuellement.

Lire les poèmes >>

Soutenez aussi le travail invisible du festival

Nous voulons offrir le meilleur soutien aux artistes et aux collaborateur·trices du festival, aussi à celles et ceux qui fournissent un travail invisible.

Vous pouvez nous aider dans cette action de soutien à la création artistique en achetant des Tickets Fantôme ou Pass Fantôme.

Merci pour elles et eux !