House without a Maid

Maison des Arts de Schaerbeek / Huis der Kunsten van Schaarbeek

Free entrance
8/05
18:00 > 23:00 Melati Suryodarmo
9/05
15:00 > 17:00 Talk 1 (reservation required)
14:00 > 20:00 Vlatka Horvat
17:00 > 20:00 Olga de Soto
15/05
17:00 > 18:00 Fiona Wright
17:00 > 20:00 Olga de Soto
17:00 > 23:00 Vlatka Horvat
16/05
15:00 > 17:00 Talk 2 (reservation required)
17:00 > 18:00 Fiona Wright
17:00 > 20:00 Olga de Soto

La maison est le lieu même où se noue la relation entre maître et serviteur. Dans leur typologie, les demeures bourgeoises du XIXe siècle, telle celle qui abrite aujourd’hui la Maison des Arts de Schaerbeek, traduisent les constructions sociales qui organisaient la vie de leurs occupants. House without a Maid , troisième module (évolutif selon les lieux de tournée) de To Serve , ouvre une maison privée au regard public. Une demeure inhabitée, où Jorge León et Simone Aughterlony invitent des artistes à occuper les lieux pour y créer une oeuvre inédite, en résonance, réaction, digression ou prolongement de la problématique domestique. À leurs performances, installations et créations plastiques s’ajoutent des moments de rencontre et de débat avec des gens de terrain, des penseurs, des témoins, pour mieux appréhender les réalités de la domesticité et réfléchir à ce qui se joue entre servants et servis. Dans House without a Maid , la « bonne » a quitté les lieux mais nous hante de sa présence symbolique.

De & avec
Jorge León, Simone Aughterlony, Fiona Wright (en collaboration avec Becky Edmunds), Melati Suryodarmo, Olga de Soto, Vlatka Horvat, Pauline Bodry, Renate Lorenz, Florence Aubenas, Sophie Lakhdar, Elke Gutiérrez, Valérie Piette, Angel Enciso

Dramaturgie
Isabelle Dumont

Scénographie
Nadia Fistarol

Assistance technique
Florian Bach, Nadia Fistarol, Ursula Degen

Présentation
Kunstenfestivaldesarts, Maison des Arts de Schaerbeek,
Halles de Schaerbeek

Production
Verein für allgemeines Wohl (Zürich), Niels asbl (Bruxelles)

Coproduction
Kunstenfestivaldesarts, Alkantara Festival (Lisbon), Dampfzentrale/Biennale (Bern), Hebbel am Ufer (Berlin), Productiehuis Rotterdam (Rotterdamse Schouwburg), Theaterhaus Gessnerallee (Zürich)

Avec le soutien de
Pro Helvetia Swiss Arts Foundation, Fachstelle Kultur Kanton (Zürich), Präsidialdepartement der Stadt Zürich, Kulturstiftung des Bundes, Ministère de la Communauté Française – Service du Théâtre

Merci à
KVS, Les Brigittines

Projet coproduit par
NXTSTP, avec le soutien du Programme Culture de l’Union Européenne

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House without a Maid

Performances
Melati Suryodarmo, Passionate Pilgrim

Passionate Pilgrim est une performance élaborée sur la durée, inspirée des rencontres de voyage de Melati Suryodarmo, qui lui ont fait prendre conscience des questions d’identité, et plus précisément de celles liées à son origine. Elle a observé et traduit l’émotion dissimulée à travers une étude des gestes et du langage non verbal. Passionate Pilgrim est le début d’un autre voyage.

Manifeste artistique

« Le monde qui m’incite à remuer mes pensées est mon monde intérieur. Le corps devient un foyer faisant office de réceptacle de la mémoire, un organisme vivant. Le système à l’intérieur du corps psychologique, en mutation permanente, a nourri mon idée de développer de nouvelles structures d’attitude et de pensée. J’essaie de percevoir mon environnement comme la réalité de l’instant présent, mais en le situant sur la trajectoire de son histoire.

J’essaie de comprendre le langage du non-dit, qui ouvre la porte de la perception. Je respecte la liberté de nos esprits de percevoir les choses à travers notre système individuel d’enregistrement sensoriel.

Traverser les frontières des rencontres culturelles et politiques a représenté un défi qui m’a stimulée à découvrir de nouvelles identifications. L’effort de recherche d’identité est un acte dangereux, susceptible d’entraîner la perte du fondement de l’origine. Pour moi, le processus de création d’une œuvre d’art est la recherche d’une vie, une quête qui ne cesse de me pousser à me situer dans une constellation en métamorphose.

Par le biais de mes œuvres, je souhaite toucher la limite fluide entre le corps et son environnement. J’aspire à créer un niveau d’intensité concentré, sans faire appel à des structures narratives. Parler de politique, de la société ou de psychologie n’a pas de sens, selon moi, si les nerfs ne permettent pas de digérer l’information. J’aime qu’une performance atteigne un niveau d’absurdité factuelle. »

BIO

Melati Suryodarmo (° 1969, Surakarta, Indonésie) vit et travaille à Braunschweig, en Allemagne, depuis 1994. Elle a obtenu son diplôme en Relations internationales et Sciences politiques à Bandung. Elle a ensuite entamé et achevé des études à l’École des Beaux-Arts de Braunschweig avec Anzu Furukawa (butô et chorégraphie), Mara Mattuschka (art média) et Marina Abramovic (art de la performance et concept de l’espace). En 2002, elle a obtenu une maîtrise en art de la performance.

Melati Suryodarmo a participé à divers festivals internationaux d’art de la performance, ainsi qu’à des expositions, incluant IPFO 2003, la 50e Biennale de Venise, Marking the territory, IMMA Dublin, le Van Gogh Museum à Amsterdam (pendant l’exposition Egon Schiele), Videobrasil Sao Paolo (2005), Haus der Kulturen der Welt à Berlin, le festival de danse de la 52e Biennale de Venise (2007), KIASMA Helsinki (2007).

Melati Suryodarmo a récemment présenté sa performance Alé lino, dans le cadre de Manifesta7, à Bolzano en Italie (2008). Ces deux dernières années, elle a présenté ses œuvres en Indonésie et dans le Sud-Est asiatique.

Melati Suryodarmo a récemment présenté sa performance Alé lino, dans le cadre de Manifesta7, à Bolzano en Italie (2008). Ces deux dernières années, elle a présenté ses œuvres en Indonésie et dans le Sud-Est asiatique.

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Vlatka Horvat, Unhinged

La nouvelle performance de Vlatka Horvat s’articule autour d’une performeuse et d’une porte sortie de ses gonds. L’avant du corps de la performeuse, pressé contre la porte, forme un hybride provisoire : une porte/femme. Ce couple instable occupe les salons de la Maison des Arts, où il se déplace pendant six heures. Unhinged, dont le titre réfère à la folie, fait fusionner un corps et un objet en un module unique, disloquant les normes du corps et de la fonctionnalité domestique. L’utilité habituelle de la porte disparaît dès lors qu’elle quitte sa place dans son cadre et s’aventure dans ce nouvel espace, tandis que la relation du corps à l’espace est reconfigurée par l’aplanissement de sa « face » contre la surface solide de la porte, entravant les facultés de la performeuse de voir et se mouvoir.

Jouant simultanément l’acte de « porter une porte » et « d’être une porte », l’objet devient une extension du corps, faisant en même temps office de partenaire et d’obstacle pour la performeuse. L’union temporaire de la porte et du corps et la mise en scène de la fusion de leurs mouvements incitent le spectateur à réinventer la structure physique de l’espace domestique en tant que tel. Dans une sorte d’exacerbation de la fonction, le mouvement de la porte mobile/porte-femme crée de nouveaux murs imaginaires et divisions spatiales et offre une série d’entrées « inutiles » à l’intérieur des pièces, fragmentant la perception de l’espace dépourvu de murs tangibles.

Unhinged ne met pas seulement en évidence le rôle d’une employée de maison, mais aussi celui de la femme dans le contexte familial, et plus largement, la fonction de l’espace domestique lui-même – étant donné que les divers éléments de l’environnement établi sont structurés/divisés de manière à satisfaire les besoins et désirs de ses habitants. La porte incarne un acteur puissant dans ce théâtre domestique – une gardienne de la solitude et de l’intimité, une barrière pour les étrangers et les intrus, une invitation à à entrer. En lui proposant un degré de mobilité et d’autonomie, Unhinged déplace la porte de son rôle de facilitateur invisible au service de l’accès et de la circulation domestiques, vers une nouvelle visibilité, révélant son jeu et sa dimension d’élément perturbateur.

BIO

Vlatka Horvat (° 1974 à Čakovec, Croatie) vit et travaille à New York. Son œuvre réunit divers médias : la photographie, la vidéo, le collage et l’installation. Ses dernières réalisations explorent la relation précaire et problématique d’un protagoniste à son contexte. Elle reconfigure des personnages humains en hybrides, entretenant des rapports de compromis avec des objets ou des éléments de l’environnement existant. Les derniers projets en solo d’Horvat incluent Or Some Other Time et Once Over au Kitchen à New York ; For Example, un projet pour la 11e Biennale d’Istanbul, et une performance de huit heures, This Here and That There au PACT Zollverein à Essen. Parmi ses récentes expositions, on peut citer la Galerie Xippas et la Galerie Anne Barrault (toutes deux à Paris), TANAS Space (Berlin), annex14 gallery (Berne), Braverman Gallery (Tel-Aviv) et White Columns (New York).

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Olga de Soto, Sous clé

Entre performance et installation, investir l'espace de la maison comme une fuite… rêvée et impossible à la fois… une excroissance figurée… un espace, quelque part vidé de ses occupants… un lieu détourné qui permettrait l'expression ou alors la mise sous silence d'épreuves intimes… pour écouter l'écho de l'empreinte laissée par des évolutions quotidiennes… et des émotions, des ajustements et des renoncements souterrains… qui collaborent à construire un corset invisible, mais combien présent… femme rivée en révolte muette… face au travail domestique, au travail maternel, au travail quotidien, tous invisibles… voués à un « éternel » recommencement… acte de résistance pour s'abstraire de cet épuisement à la tâche… Pas besoin donc de partir ou d'aller très loin… juste ausculter l'écho ici, en soi, et se pencher sur la quête intérieure de cette autre maison, fabulée, rêvée, suspendue… à soi, pour soi…

BIO

Après une formation en danse et solfège en Espagne, son pays natal, puis au CNDC d'Angers, Olga de Soto travaille avec Michèle Anne de Mey, Pierre Droulers, Félix Ruckert, Boris Charmatz et Jérôme Bel, tout en développant ses créations et recherches chorégraphiques personnelles, dont une partie en dialogue avec l’étude d’œuvres musicales contemporaines. Elle débute en 1992 avec le solo Patios, suivi de nombreuses autres pièces aux formes et formats différents : I believe that I act…, A destiempo, Sueño, Hontanar, Paumes, anarborescences. Depuis une dizaine d’années, son travail se concentre sur le thème de la mémoire : mémoire corporelle, présente dans Murmures (1997), Eclats mats (2001) ou dans la suite de solos accompagnés INCORPORER (création 2004-2009) ;mémoire perceptive, celle des spectateurs, e.a. dans le spectacle histoire(s) créé au Kunstenfestivaldesarts 2004.

Actuellement, Olga de Soto est artiste associée aux Halles de Schaerbeek.

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Fiona Wright, Behind Doors

En collaboration avec le vidéaste Becky Edmunds.

Durée : 10 minutes, maximum 5 personnes. (En continu pendant 90 minutes.)

Il est hautement conseillé de réserver.

Vous prenez place. Votre corps est placé autour des limites de votre propre champ visuel. Il y aura un décalage du regard ou un abaissement des yeux. Je me tiens à proximité, je m’occupe de l’espace, je surveille le déroulement des choses et je surveille le temps. Des images sont projetées sur la surface d’un petit écran. De brefs aperçus du coin de l’œil. Je pense à quoi, toute la journée à la maison ? Je pense, je disparais. Je suis comme une ombre, toujours présente d’une certaine façon. Seule et en votre présence. Vous regardez, j’attendrai.

Une rencontre brève, en direct, offrant à chaque spectateur un gros plan, une image légèrement différente – interrompue par une porte qui s’ouvre, un nouveau public et une autre version qui commence.

Approcher une maison comme un site offre la possibilité de rencontres à petite échelle, véhiculant la suggestion – l’incertitude, si ce n’est l’expérience assurée – de l’intimité.

Sanctuaire intérieur – la vie domestique – le corps plus vaste de la maison.

Colonisation d’autres corps – d’autres continents.

Vies privées – inconnues et en cours – derrières des portes fermées.

Mondes intérieurs – vies recluses – nos imaginations et nos mémoires.

Une performance créée pour un public limité à cinq personnes, brièvement réunies dans une pièce, permettant potentiellement un comportement social formel et informel. Le public peut faire office de famille ou d’invités à un dîner, assis autour d’une table, chaque spectateur apportant son point de vue personnel dans la pièce.

Une œuvre courte pour le public et plus longue pour la performeuse – une certaine forme de dévotion pour la tâche de servir. Le corps de la performeuse, de service dans la pièce, tout à votre disposition. Des actes joués et des gestes répétés comme traces du présent – aperçus ou inaperçus. Un solo qui occupe la périphérie, qui n’est pas nécessairement le centre d’intérêt et ne dirige pas l’attention tout du long. Le regard, parfois détourné, devient peut-être autant coup d’œil qu’observation.

BIO

Fiona Wright (° 1966, Londres) crée des performances depuis la fin des années 80 et est également active en tant qu’auteure et conférencière. En 2007, elle était « artiste performeuse invitée » à l’école de l’Art Institute à Chicago. Récemment, elle a travaillé en tant que dramaturge et performeuse avec Simone Aughterlony. Parmi ses solos récents, on peut citer On Lying (soutenu par l’Arts Council England et OPENPORT, Chicago 2007), qui était à l’affiche du National Review of Live Art, à Glasgow, en mars 2010. De précédentes performances intimistes, pour un public d’une seule personne, incluent salt drawing (2004), et une série de performances-conférences, Other versions of an uncertain body. Elle travaille aussi en collaboration, en particulier avec Caroline Bowditch, avec laquelle elle forme le duo girl jonah.

www.fionawright.org

www.beckyedmunds.com

www.historydances.co.uk

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Pauline Boudry & Renate Lorenz, Normal Work

Installation with film and 13 photographs, 2007

Le point de départ du film Normal Work est l’extraordinaire série d’autoportraits d’une servante anglaise de l’époque victorienne, Hannah Cullwick, qui se présente tantôt dans sa fonction domestique, tantôt travestie en lady, en esclave ou en notable bourgeois…

Ces photos de 1869 ont été archivées au Trinity College de Cambridge et n’ont pas encore été présentées dans un contexte artistique. Ce matériel avait été scellé pour 50 ans après la mort d’Hannah Cullwick, afin d’éviter un quelconque scandale.

Tout en travaillant depuis l’aube jusque tard le soir, Hannah Cullwick a réussi à produire une série de mises en scène photographiques remarquables, un grand nombre de journaux intimes et d’innombrables lettres. Ces photographies exhibent sa force physique, mettent en valeur ses muscles et ses mains, aussi grandes que sales et rouges. Elles témoignent de son genre (gender), fondamentalement lié à son travail, ce dont elle était très fière. Les portraits et autoportraits où elle se montre en tant que domestique, mais aussi en class-drag ou en ethnic-drag, participent d’une relation sado-masochiste qu’elle entretenait secrètement avec Arthur Munby, appartenant à la classe bourgeoise de l’époque.

Il est intéressant de noter que ce sont les outils mêmes de son dur labeur qui sont à l’origine de l’inspiration des scènes SM dont ils étaient les protagonistes. Le passage d’une position sociale à l’autre qu’elle met en scène dans ses photographies jouait un rôle dans sa vie quotidienne, car elle voyageait, par exemple, avec Munby déguisé en lady. Ces photographies peuvent être envisagées comme une technologie lui permettant de contrôler ses changements de position sociale, ou de refléter les efforts et les réflexions liés à ces changements.

Quatre de ces photos ont été (re)mises en scène par les Pauline Boudry et Renate Lorenz dans Normal Work. Par son travail de reconstitution de l’image dans un contexte de drag performance, son jeu avec les temporalités historique et contemporaine, le film interroge ce franchissement des hiérarchies sociales, de classes, de genres et de « races » qu’Hannah Cullwick mettait en scène et qu’elle désirait, de toute évidence ; il pose aussi la question de sa généralisation dans le domaine du travail en tant qu’exigence paradoxale.

BIO

Tout en poursuivant leurs projets propres, Pauline Boudry et Renate Lorenz, installées à Berlin, s’attachent, par le biais de différents médias – film et vidéo, photographie, installations expositions, colloques, ateliers – à réexaminer des images d’archives pour s’intéresser aux discours de genre et de sexe qui s’y articulent et aux différents niveaux de « visibilité » qui s’y manifestent. Ensemble, elles ont été commissaires de Normal Love, precarious sex, precarious work (Kunstlerhaus Bethanien, Berlin, 2007) et ont participé à l’exposition autour de Magnus Hirschfeld intitulée Sex Brennt (Berlin, 2008). En 2009, elles ont présenté diverses expositions : Bertha von Suttner Revisited, Harmannsburg; Everywhere, CGAC, Santiago de Compostela; N.O.Body, Swiss Institute, New York; Salomania, Les Complices, Zürich; Swiss Awards, Basel.

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Après ses études à l’Institut National Supérieur des Arts du Spectacle à Bruxelles, Jorge León (°1967) a travaillé en tant que photographe et réalisateur, tout en assurant aussi la dramaturgie et la scénographie de différents projets. Les photographies qu’il a prises de plusieurs artistes belges et internationaux, dont Olga de Soto, Wim Vandekeybus et Meg Stuart/Damaged Goods, ont été exposées dans divers lieux, tant en Belgique qu’à l’étranger, et publiées dans des journaux comme le Times et Libération. En 1999, Jorge León a créé l’installation Unfinished Stories pour le Kunstenfestivaldesarts. Ces dernières années, il opère surtout en tant que cinéaste, avec une série de films dont De Sable et de Ciment (2003), Vous êtes Ici (2006), Between Two Chairs (2007) et 10min. (2009).

Simone Aughterlony (°1977) a achevé ses études à la New Zealand School of Dance en 1995, avant de déménager en Europe. Depuis, elle travaille en tant que danseuse et chorégraphe pour divers artistes et compagnies. En 2001, elle a collaboré au projet Highway 101 de Meg Stuart/Damaged Goods, où elle travaillait pour la première fois avec l’artiste bruxellois Jorge León. En 2003, Simone Aughterlony créait sa première production individuelle, un solo de danse, Public Property. Son œuvre analyse les expériences vécues et la communication de ces expériences à travers différentes formes de (re)présentation. Cette recherche, qui mène souvent à des formes rigoureuses, est une tentative pour comprendre les limites de ses propres pensées et mouvements et pour les circonscrire.

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