About Fever Room

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  • 22/05 | 14:30

Entrée libre
± 1h
EN (sans traduction)

Modératrice
Jade De Cock

Apichatpong Weerasethakul (1970) est né à Bangkok et a grandi à Khon Kaen, au nord-est de la Thaïlande. En 1994, il commence à réaliser des courts-métrages et des vidéos expérimentales. Et, depuis 1998, il monte des expositions et des installations dans de nombreux pays. Souvent non linéaires et dotées d’un sens aigu du bouleversement, ses oeuvres traitent de la mémoire et abordent de façon subtile des questions sociales et politiques. Ses projets artistiques et ses longs-métrages lui ont valu une reconnaissance internationale et plusieurs récompenses, dont deux prix au Festival de Cannes. En 2005, le ministère thaïlandais de la Culture lui a décerné l’un des prix thaïlandais les plus prestigieux, le Silpatorn . En 2008, le ministre français de la Culture lui a remis l’insigne de Chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres et trois ans plus tard, en 2011, il recevait l’insigne d’Officier du même ordre. Son film Syndromes and a Century, achevé à la fin de l’année 2006, était le premier film thaïlandais à être sélectionné pour la Mostra de Venise. Apichatpong Weerasethakul est également l’un des 20 artistes et cinéastes internationaux à qui le Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme des Nations Unies a commandé un court-métrage pour marquer le 60e anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme. En 2009, le Musée du Cinéma autrichien a publié, en anglais, une monographie majeure sur son œuvre. Son projet de 2009, Primitive, se compose d’une installation vidéo de grande envergure, d’un livre d’artiste et d’un long-métrage, Oncle Boonmee, celui qui se souvient de ses vies antérieures . En 2010, le film a gagné la Palme d’Or du 63e Festival de Cannes, devenant ainsi le premier film du Sud-est asiatique (et le septième film asiatique) à remporter la récompense cinématographique la plus prestigieuse du monde. En 2012, Weerasethakul était invité à participer à la célèbre exposition quinquennale documenta (13), à Kassel, en Allemagne. L’année suivante, Apichatpong Weerasethakul a obtenu le prix de la 11e Biennale de Sharjah, aux Émirats arabes unis, ainsi que le prix Fukuoka, au Japon. À la fin de l’année suivante, il s’est vu remettre le Prix Yanghyun, en Corée du Sud. En 2016 une rétrospective de l’ensemble de ses films est présentée à la Tate Britain (UK). Apichatpong Weerasethakul vit et travaille actuellement à Chiang Mai, en Thaïlande.

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